À la Une

C’est quoi Addict’info ?

Sur ce site, vous allez pouvoir lire des articles à propos de toutes sortes d’addictions, y compris les drogues ou autres médicaments. Il est important de préciser que ces articles ont un but seulement informatifs . Ils ne visent donc absolument pas à inciter des personnes à consommer toutes formes de substances illicites ou addictives. Ces substances ne seront en aucuns cas présentées sous un jour favorable, ce qui est également interdit par la loi du code de la santé publique:

 » Article L3421-4 

La provocation au délit prévu par l’article L. 3421-1 ou à l’une des infractions prévues par les articles 222-34 à 222-39 du code pénal, alors même que cette provocation n’a pas été suivie d’effet, ou le fait de présenter ces infractions sous un jour favorable est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.

Est punie des mêmes peines la provocation, même non suivie d’effet, à l’usage de substances présentées comme ayant les effets de substances ou plantes classées comme stupéfiants.

Lorsque le délit prévu par le présent article constitue une provocation directe et est commis dans des établissements d’enseignement ou d’éducation ou dans les locaux de l’administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 euros d’amende.

Lorsque le délit prévu par le présent article est commis par voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables. »

Source: http://www.codes-et-lois.fr

En espérant que ce site pourra vous apporter des informations supplémentaires et utiles. Merci !

Les anxiolytiques

source:
https://www.santemagazine.fr/traitement/medicaments/anxiolytiques

Qu’est-ce que c’est ?

Les anxiolytiques (notamment les benzodiazépines) sont des médicaments psychotropes (qui agissent sur le cerveau). Ce sont des tranquillisants mineurs qui servent à réduire la pression anxieuse du patient. Ces médicaments servent à soulager les crises aiguës d’angoisses ou les troubles anxieux chroniques, ils sont utilisés pour aider le patient à surmonter une épreuve. Il existe aussi les hydroxyzines (Atarax). Ces médicaments sont surconsommés en France et les risques de dépendances sont importants.

Effets sur le cerveau ?

Les anxiolytiques agissent au niveau des récepteurs spécifiques couplé aux récepteurs GABA de type A. Les benzodiazépines sont beaucoup utilisé car l’efficacité symptomatique est rapide et ils ont une faible toxicité.

source:
https://benzo.org.uk/freman/bzcha01.htm

Problèmes et effets secondaires ?

Les anxiolytiques benzodiazépines induisent:

  • De la somnolence: déconseillé pour la conduite et les métiers à risques…
  • Des troubles de l’équilibre et de la mémoire surtout pour les personnes âgées (risques aggravés de chutes)

Lorsque l’arrêt des médicaments est brutal cela provoque un syndrome de sevrage dont:

  • Des troubles du sommeil (agitation et cauchemars)
  • Des céphalées (maux de tête)
  • Des douleurs et des faiblesses musculaires
  • De l’irritabilité
  • Des tremblements
  • De l‘anorexie
  • Des nausées
  • Des diarrhées
  • Des sueurs

Mais le principal problème des anxiolytiques est l‘accoutumance c’est-à-dire qu’il faut augmenter les doses pour obtenir les effets escomptés.

Les achats compuslifs


source: http://sos-addictions.org/actualite-des-addictions/combattre-les-achats-compulsifs

Qu’est-ce que c’est ?

L’achat compulsif est une conduite addictive dont l’objet est ce moment de l’acquisition, de transaction. C’est l’Oniomanie.

Cette addiction peut entraîner des problèmes d’argents, de regrets

Le problème:

Les achats compulsifs peuvent avoir des conséquences comme:

  • Les dettes: l’acheteur peut se retrouver dans une spirale achats/emprunts dont il ne peut pas se sortir
  • La dépression: environ 90% des acheteurs sont déprimés
  • Des regrets et de la désillusion: l’acheteur éprouvera de la culpabilité et du regret lorsqu’il achète à cause d’un besoin addictif de dépense (il peut à ce moment là essayer de revendre son achat).

Vous êtes un acheteur compulsif si:

  • Vous êtes tendu ou excité avant d’acheter
  • Vous achetez un produit dont vous n’avez ni besoin, ni envie
  • Vous achetez de façon impulsive, irréfléchie et généralement sous le coup de l’émotion
  • Vous ressentez du plaisir, du soulagement ou encore de la gratification au moment d’acheter
  • Vous êtes souvent préoccupé par le futur acte, ce qui peut devenir une obsession
  • Vous regrettez votre achat
  • Vous essayez de lutter pour ne pas acheter
  • Vous vous sentez coupable d’avoir cédé à la pulsion

Il y a plusieurs facteurs à ces achats:

  • La frustration
  • La colère
  • L‘anxiété
  • La culpabilité
  • La contrariété
  • Le manque de plaisir
  • Le découragement

Se faire aider:

En France, il existe un groupe d’entraide:  » Débiteurs anonymes  » ils peuvent aider les addicts à ce concept grâce à des méthodes de gestions des dépenses et des conseils.

L’addiction aux jeux

Source: https://www.lyoncapitale.fr/actualite/addiction-au-jeu-au-debut-cest-un-excellent-medicament/

Changeons un peu de sujet, pour cela nous allons dans cet article, parler de l’addiction aux jeux.

Qu’est-ce que c’est ?

Il existe plusieurs sortes d’addictions aux jeux: celle des jeux d’argent et celle des jeux de hasard comme les jeux de casino, bingo, machine à sous, billets à gratter, loterie, keno, paris sportifs, tombola, jeux vidéos, spéculation boursière, paris sur des courses de chevaux et bien d’autre encore…

Conséquences ?

Jouer à ces jeux peut entraîner un risque de perte de biens personnels ou d’argent (surtout lorsqu’il s’agit des jeux de hasard).

Le problème ?

Les jeux deviennent problématiques lorsque ceux-ci engendrent des conséquences sur la vie quotidienne comme:

  • Des conséquences sur l’activité professionnelle ou scolaire
  • Conséquences lorsque les jeux sont en relation avec des difficultés financières
  • De problèmes avec la famille et/ou les amis
  • Problèmes de santé mentale ou physique (trouble du sommeil, irritabilité, nervosité, perte d’appétit, sueurs, maux de tête ou de ventre…)

Dépedance

La dépendance aux jeux se caractérise par un besoin incontrôlable de jouer et par la nécessité d’augmenter la fréquence de jeux pour éviter le manque (nervosité). Une personne dépendante est une personne qui:

  • Place le jeu au dessus des autres activités
  • Doit jouer régulièrement
  • Ne s’arrête pas tant qu’il gagne
  • A des sensations des frissons, d’excitation
  • Reste optimiste malgré les échecs

Numéro d’aide:
https://sosjoueurs.org/

La Kétamine

Qu’est-ce que c’est ?

La Kétamine (chlorhydrate de kétamine) est une molécule synthétisée par le chimiste Calvin Stevens en 1962. La kétamine est un médicament dérivé de la Phencyclidine et est utilisée dans le domaine médical et vétérinaire pour ses effets anesthésiants rapides, antidouleurs et antidépresseurs. Cette substance peut être prise de différentes manières: par voie intraveineuse, par voie sous-cutanée (se fait sous la peau) ou par voie intramusculaire. Cette drogue a un puissant effet hallucinatoire, on la trouve souvent sous forme de poudre blanche ou de liquide. La kétamine doit être administrée seulement dans le domaine médical.

Quels effets ?

La kétamine procure un apaisement, une euphorie ou des sensations hallucinatoires. Au-delà de cela des risques existent comme:

– Des troubles de la coordination et de la rigidité musculaire.

– Impossibilité de parler ou de tenir des paroles cohérentes.

– De l’hypertension artérielle.

– Amnésie.

– Nausées, vomissements.

– Réduction du rythme cardiaque.

– En raison des effets anesthésiants, le sujet ne ressent aucunes douleurs si il se blesse, se brûle…

– Parfois des troubles psychologiques peuvent apparaître (anxiété, crise de panique…) ou neurologiques (paralysies temporaires).

– Bads trips ou flash back.

La kétamine, consommée à trop fortes doses peut engendrer une overdose.

Quels effets sur le cerveau ?

La kétamine agit directement sur le cortex préfrontal mais aussi sur l’hippocampe. Elle peut avoir de graves conséquences sur la conscience et la mémoire. Elle entraîne une perception de dédoublement, c’est-à-dire une impression de dissociation entre l’esprit et le corps que l’on appelle la décorporation.

La cocaïne

http://www.lequotidien.lu/magazine/cocaine-six-fois-plus-dintoxications-en-six-ans/

Qu’est-ce que c’est ?

La cocaïne est un psycho-stimulant et est un alcaloïde extrait de la feuille de coca issue d’une plante de la famille des Erythroxylum, originaire d’Amérique du sud , découvert en 1859 par Albert Niemann. La cocaïne était, à la base, utilisée pour ses propriétés d’anesthésique local.

La cocaïne (ou chlorhydrate de cocaïne) peut entraîner une très forte dépendance rapidement. Le crack est un des dérivés de la cocaïne. Cette substance est souvent présentée en tant que poudre blanche inodore, cette drogue dure est donc le plus souvent consommée par voie nasale, mais elle peut également être inhalée (vapeurs lorsque la cocaïne est chauffée) ou bien par intraveineuse (injection).

Les effets:

En général la cocaïne fait effet entre 10 et 20 minutes après la prise du produit et dure environ 1 heure. La consommation de cette substance provoque immédiatement une euphorie, une indifférence à la douleur et la fatigue. Lorsque les effets de se font plus ressentir (descente), le consommateur peut passer par des états dépressifs, anxieux et d’irritabilité. Cela peut être très dangereux pour le consommateur car cette « descente » peut entraîner le suicide.

Parmi ces complications physiques et psychiques il y a également: -La pression artérielle et la vasoconstriction qui augmente, ce qui entraîne des complications cardiaques (accidents cardiaques surtout chez les personnes qui consomment beaucoup de tabac).

-Des AVC, des convulsions

Perforation de la cloison nasale chez les consommateurs régulier et saignements.

-Les vaisseaux sanguins se contractent. Les tissus se détériorent car ils manquent d’oxygène et ne sont pas assez irrigués.

Hyperthermie, angoisses

La cocaine, consommée en trop grande quantité peut engendrer la mort (overdose).

Les effets sur le cerveau:

La dopamine est le neurotransmetteur qui est le plus affecté par la consommation de cocaïne (tout comme pour la consommation d’autres drogues comme l’alcool et l’héroïne). La dopamine est présente dans la régulation du comportement émotionnel (par exemple pour le bonheur ou le stress), dans la régulation des mouvements et dans les fonctions mentales supérieures comme la mémoire, le comportement ou la motivation. Cette substance joue également un rôle très important dans ce que l’on nomme le système de récompense du cerveau, c’est à dire dans les sensations de plaisir que nous procure notre cerveau face à des situations précises ou à des substances déterminées comme la nourriture, le sexe, ou dans ce cas-là la cocaïne.
L’effet qu’a la cocaïne dans notre cerveau est d’empêcher que la dopamine soit capturée par les neurones ce qui provoque une accumulation d’une grande quantité de dopamine dans l’espace synaptique, entraînant une augmentation des fonctions qui sont liées à ce neurotransmetteur Source: https://blog.cognifit.com/fr/effets-de-la-cocaine/

L’Ecstasy

Qu’est-ce que c’est ?

L’ecstasy est une drogue illicite et est une molécule chimique particulière, la MDMA (3,4 MéthylèneDioxymétAmphétamine), qui est la principale responsable des effets psychoactifs du produit. Découverte pas Alexander Shulgin, un pharmacologue et chimiste Américain, qui s’y est intéressé à partir de 1965. L’ecstasy est aussi appelée: Ecsta, Tata, Taz, Xse, MD 

La composition d’un comprimé est souvent aléatoire. La molécule de MDMA n’est pas toujours présente ou elle peut être mélangée à d’autres substances comme les amphétamines (amphétamine, métamphétamine), les hallucinogènes (LSD, PCP, kétamine, nexus, PMA (paraméthoxyamphétamine) …), autres stimulants (caféine, éphédrine) , anabolisants ou analgésique (aspirine). Cette peut aussi être coupée avec des détergents, du savon

On trouve l’ecstasy sous forme de comprimés de différentes formes et couleurs avec des motifs comme des étoiles, des cœurs, trèfles… Cette substance est principalement prise par voie orale mais elle peut également être fumée ou injectée par voie intraveineuse.

Quels effets cela procure ?

L’ecstasy a un effet stimulant et relaxant, favorise la communication et l’empathie. Elle peut aussi favoriser la résistance au sommeil et à la fatigue.

Cependant, cette substance est une source de dangers, l’ecstasy augmente le rythme cardiaque et la température du corps, elle déshydrate. Cette drogue peut donc provoquer des malaises, des évanouissements, de la déshydratation aiguë et de l’hyperthermie. Mais ce n’est pas tout, l’ecstasy peut aussi être à l’origine de nausées, de maux de tête et de crampes, de crise de panique, des accidents psychiatriques ( Parmi les troubles psychiatriques, les maladies psychotiques sont définies comme étant des maladies mentales caractérisées par la présence d’idées délirantes et/ou d’hallucinations.) pour les personnes les plus vulnérables. Si cette substance est prise avec de l’alcool ou des médicaments, cela peut être très dangereux et augmente tous les risques déjà cités plus ceux de l’alcool ou des médicaments pouvant entraîner la mort (overdose).

Une consommation répétée peut provoquer un affaiblissement, un amaigrissement, une dépression, une dégradation de certaines cellules nerveuses et une toxicité au niveau du foie.

Les effets sur le cerveau: Connexion entre deux neurones 
 

Dans le cerveau, les informations circulent sous forme de messages électriques, appelés influx nerveux. Depuis les dendrites, elles vont vers le corps cellulaire où elles sont traitées et naviguent jusqu’aux synapses via l’axone.

neurone

Les synapses constituent les zones d’échanges d’informations entre les neurones. A ce niveau, l’information est échangée sous forme de messages chimiques. Des substances chimiques appelées neurotransmetteurs sont sécrétées et se lient à des récepteurs spécifiques. C’est à ce niveau d’échange d’informations qu’influent les substances psychoactives.

 Synapse en fonctionnement normal 
 

neurone_ecstasy1

1: Influx nerveux 
2: Neurotransmetteur (sérotonine) 
3: Récepteur spécifique à sérotonine 
4: Système de recapture de la sérotonine

L’ectasy augmente la sécrétion de sérotonine (un des neurotransmetteurs) par les cellules nerveuses au niveau des synapses. Les récepteurs spécifiques sont saturés et l’ecstasy empêche la sérotonine d’être réabsorbés, augmentant ainsi sa concentration dans les synapses.

 Synapse sous l’effet de l’ecstasy

neurone_ecstasy2

1: Libération de sérotonine sans influx nerveux 
2: Ecstasy 
3: Pas de système de recapture de la sérotonine

Ne s’appuyant que sur l’étude d’un cas, cette découverte devra être étendue pour confirmer si ces changements dans la « chimie du cerveau » sont communs à tous les usagers d’ecstasy. Si ces effets sont confirmés, ils pourraient constituer une preuve complémentaire de la nocivité de cette nouvelle drogue, qui, selon le Dr Kish, est responsable d’un décès par mois à Toronto.

Source des effets sur le cerveau: http://www.doctissimo.fr

Le cannabis

Source: http://www.lisbob.net

Qu’est-ce que c’est ?    Le cannabis est une plante venue des régions équatoriales, cette plante est présente pratiquement partout dans le monde. On peut trouver cette substance sous plusieurs formes: Les fleurs de cannabis « weed, beuh, herbe, Marijuana… », cela peut être les résines comme le hashish ou le shit, le BHO autrement dit « wax= cire, budder, shatter… » ou bien d’autres formes.  Il existe plusieurs espèces de cannabis: -Les espèces destinées à l’industrie (contenant peu de THC), ces produits ont une production encadrée par l’Etat. – Puis il y a les espèces consommées pour leurs effets psychotropes qui viennent de la famille des cannabis Sativa. Les parties de la plante où se concentre le Tétra-Hydro-Cannabinol (THC), peuvent être ingérées ou inhalées pour leurs effets psychotropes.

Les effets du cannabis: L’usage du cannabis procure chez le sujet une relaxation et/ou une euphorie, cependant il y a de réels dangers à la consommation récréative comme: –Des blessures ou des accidents: l’usage de cannabis augmente le risque d’accident (de voiture par exemple). –Risques cardiométaboliques: augmentation du risque d’attaque cardiaque. –Maladies respiratoires: consommer régulièrement cette substance est, à long terme, associé à des bronchites chroniques, des symptômes respiratoires plus sévères comme la toux chronique… –Santé mentale: fumer est associé au risque de développer une schizophrénie ou des psychoses, le risque est plus fort pour les grands consommateurs. –Risques pour la grossesse: les femmes enceintes ayant recours au cannabis pendant la grossesse peut avoir un grand impact sur le nourrisson. –Conséquences psychosociales: la mémoire, l’apprentissage et l’attention sont immédiatement affectés après la prise de cette substance.

Les effets sur le cerveau: La consommation de cannabis active dans notre cerveau « le circuit du plaisir ». Le principe actif responsable des effets liés au cannabis, est le Tétra-Hydro-Cannabinol. Le THC se lie aux récepteurs présents sur les synapses (=relais chimique entre les neurones). La sensation de plaisir est due à la libération de dopamine, un neurotransmetteur faisant partie du « circuit » de la récompense et du plaisir, est responsable de l’addiction. La consommation de cannabis perturbe les synapses et le bon fonctionnement du cerveau parfois irréversiblement.

                                                                                  

L’addiction à l’alcool

Source: observatoire-des-aliments.fr

L’alcoolo-dépendance est le besoin, l’envie ou la nécessité pour une personne de boire de l’alcool qui amène à l’incapacité pour le sujet d’assurer ses tâches quotidiennes (tous les consommateurs d’alcool ne sont pas dépendants à cette substance.) L’alcool est composé que d’une substance, l’éthanol.

Comment l’alcool agit sur le cerveau ?         

L’alcool est est un psychoactif, c’est-à-dire qu’il agit sur le bon fonctionnement du cerveau: il modifie la conscience et les perceptions, et de ce fait, les ressentis et les comportements. Consommé à faibles doses, l’alcool procure une sensation de détente, d’euphorie et désinhibe. Ce qui peut amener à la dépendance (la recherche de plaisir.)

Consommé à plus fortes doses, l’alcool provoque un état d’ivresse qui se traduit par une élocution troublée, une diminution des réflexes et de l’attention, une mauvaise coordination des mouvements, un état de somnolence… Cette consommation peut aussi entraîner des pertes de mémoire (trou noir). Mais également le coma éthylique pouvant aller jusqu’à la mort.

La dépendance a l’alcool sur le long terme

L’alcool augmente le risque de cancers: c’est la molécule d’alcool (éthanol) qui est cancérigène.   Ces cancers peuvent toucher :  l’œsophage, le foie, le côlon et le rectum ainsi que la bouche et la gorge (larynx, pharynx.)

L’alcool augmente aussi le risque de maladies cardio-vasculaires: Il augmente les risques d’hémorragie cérébrale, de troubles du rythme cardiaque et le risque de l’élévation de la pression artérielle et donc d’hypertension.

Le risque de Cirrhose: La cirrhose est une maladie du foie, chronique et irréversible. Cette maladie provoque une destruction progressive des cellules qui sont remplacées par un tissu fibreux. Le foie peut changer de taille et ne fonctionne plus correctement. Cette maladie peut se transformer en cancer du foie.

L’effet sur le cerveau: Sur le long terme, la consommation d’alcool peut provoquer des troubles cognitifs, et plus précisément, une altération de la mémoire, de l’attention et de la prise de décision.                                                     

Les sortes d’addictions:

L’addiction est synonyme de dépendance c’est-à-dire un désir fort et permanent de continuer une consommation malgré toutes les complications qu’il peut s’en suivre. Il existe plusieurs sortes de consommation d’un produit, de l’usage simple (ponctuel ou régulier) à la dépendance.

Il est possible d’être addict à plusieurs substances ou activités. Comme les substances psychoactives (ayant un effet psychotrope et qui impacte le système nerveux ou la psyché (perception, humeurs, conscience) d’un individu au point parfois de la modifier d’une manière permanente). Ce sont des substances qui modifient le fonctionnement psychique comme l’alcool, les amphétamines, la caféine, le cannabis, les hallucinogènes et autres drogues, la nicotine (tabac), les opiacés, les hypnotiques, les anxiolytiques

Les drogues sont des substances naturelles ou de synthèses dont les effets psychotropes suscitent des sensations apparentées au plaisir, incitant à un usage répétitif pouvant aller jusqu’à la dépendance et à éviter un manque.

Les stupéfiants et les drogues illicites: substances dont l’usage ou le trafic est interdit par la loi. (héroïne, cannabis, ecstasy, cocaïne…)

Les médicaments psychotropes sont des substances chimiques d’origine naturelles ou artificielles pouvant fortement modifier l’activité mentale. Cela peut être des anxiolytiques (tranquillisants), de somnifères, d’antidépresseurs, d’opiacés ou de leurs traitements de substitution comme la méthadone, buprénorphine...

L’ivresse avec une altération des sens (vision, équilibre, perception du temps ou de l’environnement…) causée par une consommation occasionnelle ou répétée d’alcool. L’ivresse peut également provoquer un état d’inconscience.

Pour finir nous avons les addictions comportementales, qui sont des addictions sans substances psychoactives. Comme les achats compulsifs, l’addiction sexuelle, au sport , les addictions alimentaires, les jeux de telle sorte qu’ils soient et bien d’autres encore sont des addictions comportementales.